Alors qu'il annonçait son départ la semaine dernière, Marouane Chamakh a annoncé dimanche, face aux supporters venus fêter le titre dans les rues de Bordeaux, qu'il resterait « normalement » aux Girondins la saison prochaine.
Un jour, c'est non. L'autre, c'est oui. Restera, restera pas ? Marouane Chamakh change d'avis comme de chemise ces dernières semaines. Et après avoir clairement affiché ses velléités de départ la semaine dernière, le Marocain a pris tout le monde à contre-pied dimanche lors des cérémonies organisées pour le titre des Girondins. Après avoir entendu les milliers de supporters scander des « Chamakh à Bordeaux » sur l'esplanade des Quinconces, le Marocain a provoqué une énorme ovation : « Oui, je vais rester normalement. Ça dépend du président. »
Cette surprenante annonce intervient alors que Chamakh avait déclaré la semaine dernière vouloir quitter le club pour l'Angleterre. « C'était certainement mon dernier but à Chaban-Delmas car j'ai émis le souhait de quitter Bordeaux, lançait-il à l'issue de la victoire face au Mans. J'espère que les dirigeants seront compréhensifs. Etant à un an du terme de mon contrat, je pense que pour le club et pour moi, ce serait l'idéal de partir maintenant. » Un but en guise d'adieu, un tour d'honneur : l'affaire semblait belle et bien pliée et un départ vers l'Angleterre de plus en plus évident.
Samedi soir encore, après la victoire sur Caen, le Marocain campait sur ses postions. « Je vais fêter ça et après, je ferai le vide pour voir ce que je vais faire la saison prochaine, expliquait-il au micro de Canal+. Pour l'instant, je veux profiter mais a priori, je ne reviendrai pas sur ma décision de partir. » Quelques heures plus tard, le discours a pourtant littéralement changé. Et si la nuit porte souvent conseil, le président Jean-Louis Triaud et l'entraîneur Laurent Blanc ont dû trouver les mots justes dans l'avion du retour. Après l'officialisation de l'achat définitif de Yoann Gourcuff, Bordeaux pourrait donc conserver son international marocain. Cela passera évidemment par la signature d'un nouveau contrat, assurément plus juteux. Et pour ça, Marouane Chamakh a vu juste : ça dépend effectivement du président...
Un jour, c'est non. L'autre, c'est oui. Restera, restera pas ? Marouane Chamakh change d'avis comme de chemise ces dernières semaines. Et après avoir clairement affiché ses velléités de départ la semaine dernière, le Marocain a pris tout le monde à contre-pied dimanche lors des cérémonies organisées pour le titre des Girondins. Après avoir entendu les milliers de supporters scander des « Chamakh à Bordeaux » sur l'esplanade des Quinconces, le Marocain a provoqué une énorme ovation : « Oui, je vais rester normalement. Ça dépend du président. »
Cette surprenante annonce intervient alors que Chamakh avait déclaré la semaine dernière vouloir quitter le club pour l'Angleterre. « C'était certainement mon dernier but à Chaban-Delmas car j'ai émis le souhait de quitter Bordeaux, lançait-il à l'issue de la victoire face au Mans. J'espère que les dirigeants seront compréhensifs. Etant à un an du terme de mon contrat, je pense que pour le club et pour moi, ce serait l'idéal de partir maintenant. » Un but en guise d'adieu, un tour d'honneur : l'affaire semblait belle et bien pliée et un départ vers l'Angleterre de plus en plus évident.
Samedi soir encore, après la victoire sur Caen, le Marocain campait sur ses postions. « Je vais fêter ça et après, je ferai le vide pour voir ce que je vais faire la saison prochaine, expliquait-il au micro de Canal+. Pour l'instant, je veux profiter mais a priori, je ne reviendrai pas sur ma décision de partir. » Quelques heures plus tard, le discours a pourtant littéralement changé. Et si la nuit porte souvent conseil, le président Jean-Louis Triaud et l'entraîneur Laurent Blanc ont dû trouver les mots justes dans l'avion du retour. Après l'officialisation de l'achat définitif de Yoann Gourcuff, Bordeaux pourrait donc conserver son international marocain. Cela passera évidemment par la signature d'un nouveau contrat, assurément plus juteux. Et pour ça, Marouane Chamakh a vu juste : ça dépend effectivement du président...
